Hello, et bienvenue sur ce premier article.
Ici, Paul-Hugo, passionné par la créativité depuis mon plus jeune âge, j'ai voulu en faire mon métier et aspire aujourd'hui à m'épanouir dans la stratégie créative.
Venant de terminer mon Master en communication,
j'ai pour projet de voyager et vivre à l'étranger dans un an afin de diversifier au maximum mes croyances, références et paradigmes pour aboutir à des créations et stratégies les plus uniques, disruptives et significatives possible.
Laissez-moi vous expliquer, pourquoi ce choix ?
Remontons quelques années en arrière car tout a commencé à 4 ans, avec la musique.
Ancien élève au conservatoire de Royan, j'y ai étudié le piano, le saxophone et la théorie musicale, m'amenant, 13 ans plus tard, à créer mon premier single "Outatime" en 2020.
2021, le bac en poche, vint alors le moment de choisir mes études.
Je savais alors une chose : je voulais une part artistique dans ma vie profesionnelle, sans me mettre en marge du monde réel.
La communication m'a paru être ce point d'équilibre, entre le "business" et la créativité, entre la pensée cartésienne et une forme de "volatilité créative".
Je suis alors rentré à l'EFAP Bordeaux, et pour la première fois, je sentais que tout ce que j'apprenais avait enfin du sens.
En parallèle de ma 2ème année, en 2022, j'ai lancé Palmeo Studio : un studio de brand-content (vidéo, photo, podcast) où j'ai eu la chance de travailler avec plus de 15 entreprises différentes pour les accompagner dans leur communication.
C'était intense, et ça m'a (beaucoup) appris.
Cependant... il me manquait quelque chose.
Je sentais que j'étais au bon endroit, mais que je devais faire différemment.
Je voulais comprendre pourquoi on crée quelque chose, avant de le créer.
En troisième année j'assiste à mon premier cours de stratégie créative.
À ce moment, tout s'emboite.
Je me rends compte que l'on peut construire une logique autour de quelque chose d'aussi volatile que la créativité, et ce, sans l'étouffer.
Quelque chose de nouveau s'aligne alors.
En septembre 2025, afin de finir mon cursus, je réalise mon alternance aux côtés de Gaëtan Wittebolle pour développer sa personal brand, à travers la création de contenu.
J'incarne pleinement cette casquette de "Creative Strategist & Content Producer".
J'adore.
Mais... en parallèle, c'est précisément à ce moment-là que quelque chose vint complètement rebattre les cartes du jeu, remettant en cause une grande partie du métier de communicant que j'apprenais depuis 5 ans.
Vous me voyez venir ?
El famoso ✨ Intelligence Artificielle ✨
Comme beaucoup, et comme vous sûrement, je commençais à ressentir un vrai bouleversement qui s'apprêtait à venir.
Ce sentiment fit place à une intuition.
L'intuition que l'IA allait développer notre IE.
Qu'elle nous permettra de développer notre Intelligence Émotionnelle
Pris d'une curiosité grandissante par ce questionnement, j'ai ainsi fait le choix d'en faire le sujet de mon mémoire de fin d'études, au travers de la question suivante :
À l'ère de l'intelligence artificielle, en quoi l'intelligence émotionnelle devient-elle le véritable moteur de la valeur créative humaine ?
À cette question, j'ai pu y trouver de vraies réponses.
De façon simple :
La valeur va se trouver dans le fait d'avoir une vision complètement différente de la norme (et j'avoue, j'aime beaucoup ça 👀)
C'est donc pour cela que j'ai ce nouveau projet de vie que j'évoquais plus tôt.
Celui de partir voyager et m'installer l'année prochaine, à l'étranger, afin de diversifier au maximum mes croyances, références et paradigmes pour aboutir à des créations et stratégies les plus uniques, disruptives et significatives possible.
Car je sais que les réponses que je vais trouver ne se trouveront plus uniquement dans des livres, des articles, des conférences ou des podcasts.
Les réponses se trouveront dans l'inconfort, dans l'humain et dans l'être.
Cette conclusion est la résultante d'un vrai cheminement de pensée que je souhaite vous partager aujourd'hui et dans les semaines qui vont suivre.
Voici alors les cinq temps de ce voyage :
- Le pressentiment : Ce qu'un peintre écossais, un distillateur et Thomas Bangalter m'ont appris sur ce qui précède la création, avant même que Claude Code ne débarque dans mon métier.
- La course (folle) : Comment j'ai tranché entre refuser l'IA et m'y jeter corps et âme, et pourquoi ce choix binaire était déjà une erreur.
- La contraction de l'être : Produire plus, exister moins. Ce que ça m'a coûté vraiment, à moi comme au reste du monde.
- Le retour au faire : Ce que j'ai arrêté de déléguer, et pourquoi le papier est redevenu un espace sacré.
- L'essence précède l'existence : Le changement de paradigme que cette année m'a imposé, et ce que j'appelle aujourd'hui le deep personal branding.
Ready ?
C'est parti 🌿
Crédit Photo : Angélique Hosatte